Olivier GARCIA Expert en Automobile de Collection

La passion de la belle mécanique, celle qui nous anime et nous rapproche.

Expertise de véhicules anciens, de collection et prestige pour le compte de particuliers et professionnels.

pictogramme flèchepicto décoratif

Expertise automobile spécialisée, un plus pour votre ancienne.

L'expertise de voitures anciennes, de collection et prestige demande une culture et des connaissances techniques bien spécifiques. Quelque soit la motivation, il est important de sécuriser un achat par une expertise.
L'expert en automobile spécialisé est un acteur majeur susceptible d'apprécier l'authenticité, l'état réel, la valeur du bien et de vous assister dans vos choix.

Les opérations d'expertise nécessitent un examen approfondi du véhicule au sol ou sur pont élévateur dans le lieu de votre choix ou chez un professionnel partenaire.

rôle de l'expert
pictogramme flèche blanche

Plus que jamais, l'état réel de votre véhicule et son authenticité conditionnent sa côte sur le marché.

en savoir plus
pictogramme flèche blanche
picto décoratif

Lieux d'intervention.

Collectionneur à titre personnel, je réalise pour le compte de particuliers et de professionnels des missions d'évaluation, d'assistance et de recours.

Pour ce faire, je me déplace dans les départements suivants : Haute-Garonne, Ariège, Aude, Tarn, Tarn-et-Garonne, Lot-et-Garonne, Gironde, Gers, Landes, Pyrénées.

Autres départements sur demande.

N'hésitez pas à me contacter pour un conseil avant acquisition ou vente.

me contacter
pictogramme flèche noire
picto décoratif

Répartition des marques.

35%
Pie chart 35%

Les anglaises

Austin, Jaguar… ma spécialité

pie chart 10%
10%

Les françaises

Talbot, Bugatti, Alpine...

pie chart 20%
20%

Les allemandes

Porsche, BWN, Alpina...

pie chart 20%
20%

Les italiennes

Ferrari, Maserati, Alfaroméo...

pie chart 10%
10%

Les américaines

Mustang, Dodge, Chevrolet...

pie chart 5%
5%

Autres

Autres marques

picto décoratifpicto décoratif

Marques favorites.

logo Alfa Romeologo TriumphLogo Austin Healeylogo BMCLogo JaguarLogo Mercedes
logo MiniLogo MGlogo Morganlogo Porschelogo Triumph
pictogramme flèche noire
pictogramme flèche noire

Austin Healey 100

Austin Healey 100 BN1 « kit Le Mans », produite à 10 030 exemplaires de 1953 à 1955, l'Austin Healey  BN1(dénomination BMC) connaît dès ses débuts un succès commercial dépassant les capacités de fabrication.

La carrosserie est confiée en sous traitance aux ETS Jensen à West Bromwich et le châssis aux ETS John Thompson Motor Pressing à Wolverhampton avec un assemblage réalisé à Warwick près de Birmingham.

La production atteindra 50 exemplaires par semaine à la fin de l'année1953.  
En compétition, la BN1 participa aux épreuves du Mans et des Mille Miglia.

Un kit de transformation M, en référence au Mans, fut commercialisé et monté dans un premier temps sur 640 exemplaires en usine, puis parla suite distribué par Healey  chez ses concessionnaires et directement en clientèle.

Cette démarche aura pour effet de combler les pilotes privés et deviendra une importante source de revenus pour la Donald Healey Motor Company.

picto décoratifpicto décoratif

Triumph Tr2 

En mars 1953, Triumph présente la TR2 au salon de Genève. Cette voiture, construite sur la base d’un châssis d’avant-guerre modifié et d’un moteur Vanguard amélioré, a été mise au point par Ken Richardson, ingénieur et pilote d’essai de la célèbre écurie de course BRM (British Racing Motors).

L’objectif de la marque était de proposer une voiture de Sport robuste et facile à entretenir venant directement concurrencer les Roadster Anglais MG, AUSTIN HEALEY et JAGUAR. Le marché Américain cible privilégiée de Triumph va très rapidement s’intéresser à ce modèle. Ce succès va être amplifié par l’engagement de la TR2 en compétition.

La voiture va démontrer sa sportivité dans des rallyes et course d’endurance de renoms tels que la Coupe des Alpes, le rallye de RAC les Mille Miglia et le Mans en 1954. La TR2 aura permis de lancer une longue série de roadsters anglais sportifs. Fabriquée à seulement 8.628 exemplaires, elle est relativement rare en France, ayant surtout connue les routes américaines.

picto décoratifpicto décoratif

Alfa Roméo

En 1962, le SpiderGiulietta est rebaptisé « SpiderGiulia 1600 » et accueille le 1600 cc 90cv de la « nouvelle » GiuliaTI, pour une vitesse maximale de 175 km/h et une souplesse accrue. Visuellement, on la reconnait grâce une écope sur le capot, imposée par le nouveau moteur.

Dotée d’une carrosserie très élégante signée PininFarina et d’une face avant mythique, le Spider ne manque vraiment pas d’atouts. La boîte est à 5 vitesses, utilisant des synchros Porsche, qui lui confèrent un agrément rare à l’époque. Le train avant est à roues indépendantes avec triangles superposés, ressorts hélicoïdaux, amortisseurs télescopiques et barre anti-roulis.

A l’arrière on trouve un pont rigide avec ressorts hélicoïdaux/amortisseurs télescopiques et un guidage soigné.

En 1964, la version Veloce réapparaît à son tour mais avec une puissance portée à 112 cv. Ces mécaniques peuvent atteindre 150000 km sans ennui majeur, moyennant un entretien suivi, une attention quotidienne du niveau d’huile.

picto décoratifpicto décoratif

JAGUAR E

En mars 1961, JAGUAR présente la type E au salon de Genève. Cette voiture qualifiée légitimement de sportive la plus avancée de son temps fait sensation. Sa conception aérodynamique développée par l’ingénieur Malcolm Sayer a été largement inspirée de l'expérience acquise avec la JAGUAR D-Type de compétition.

La type E est construite sur la base d’une cellule autoporteuse associée à une structure tubulaire avant appelée Tour Eiffel.

Cette structure supporte le moteur, le train avant et la direction. Une suspension arrière indépendante vient compléter cet ensemble innovant.

La JAGUAR E déclinée en coupé 2 places et 2+2 et cabriolet sera dotée de trois motorisations proposées au cours de sa production : 6 cylindres 3.8 litres / 4.2 litres et enfin le V12 de 5.3 litres. La JAGUAR E 4.2 litres série I cabriolet fut produite de 1964 à 1967 à 6652 exemplaires en conduite à gauche.

picto décoratifpicto décoratif

Ferrari 330

En 1960 FERRARI lance la 250 GTE (Grand Turismo Evoluzione) ou GT2+2.Dessinéepar PINIFARINIA et carrossée par SCAGLIETTI, cette version qui connait un grand succès inaugure une nouvelle gamme de carrosserie 4places.

Ainsi la 250 GTE et plus tard le 330 GT représenteront plus de 50% de la production du constructeur Italien. La FERRARI 250 GTE déclinée en trois séries, connue quelques évolutions avec notamment une nouvelle présentation de planche de bord sur la série II et des phares avant et feux arrière différents sur la série III.

La FERRARI 330 America conçue sur la base d’une 250 GTE et équipée d’une motorisation de 4 litres de cylindrée servi de transition avant l’apparition de la 330 GT. Extérieurement, le modèle se distingue notamment par la présence de feux additionnels implantés dans les ailes avant et d’un monogramme spécifique apposé sur le coffre arrière.

Environ 50 exemplaires de FERRARI 330 America ont été construits fin 1963.

picto décoratifpicto décoratif

Triumph TR5

La TR5 PI est officiellement présentée le 3 octobre 1967 afin de faire face à une concurrence de plus en plus compétitive en terme de performances(MGC, Austin Healey 3000...). Elle met ainsi fin à la carrière de sa devancière la TR4 débutée en 1962 (devenue TR4 A IRS en 1965), à qui elle reprend la plupart de ses attributs.

Effectivement, il est difficile de différencier au premier regard une TR5 PI d'une TR4 AIRS tellement les différences esthétiques sont peu nombreuses. Hormis quelques détails (voir rubrique "TR4vs TR5") elles sont comme jumelles.

révolution se trouve sous le capot qui abrite désormais un 6 cylindres en ligne de 2498 cm3 gavé par une injection mécanique Lucas et développant  150 cv.

Elle a été produite d'août 1967 à septembre1968 en seulement 2 947 exemplaires, ce qui en fait l'un des plus rares modèles de TR à ce jour.

picto décoratifpicto décoratif
pictogramme flèche blanche

BMW M1 

Le projet E26, plus connu sous le nom de baptême "M1", fut étudié en partenariat avec des spécialistes de la voiture de course, capable de concevoir une base roulante plus performante qu'une simple évolution d'un modèle de série.

Bien que le style de la M1s'inspire fortement du prototype Bmw Turbo réalisé par Paul Bracq, la paternité des lignes de la M1 revient à Giugiaro, patron du bureau de style italien "Ital Design". Il devait en outre réaliser la carrosserie et l'assembler sur un châssis étudié par Lamborghini.

Quant à MOTORSPORT, maître d'ouvrage du projet, son rôle était principalement centré sur le moteur. La carrosserie est réalisée en fibre de verre.

La forme générale privilégie fortement l'aérodynamique avec en ligne de mire une vitesse maximale élevée et des consommations faibles en regard du niveau des performances.

picto décoratifpicto décoratif
pictogramme flèche blanche
pictogramme flèche blanche

Partenaires.

logo association cercle des automobiles disparues logo club Healey France logo FFVE : Fédération Française des Véhicules d'Epoque logo édition LVA logo club Triumph France logo tr5 Passion
AUTO & PHOTO
Patrimonium automobilicus
pictogramme flèche blanche